Le Domaine national de Chambord met en regard La Vierge à l’Enfant avec le jeune saint Jean-Baptiste de l’atelier de Sandro Botticelli (1445‑1510) et La Vierge à l’Enfant de Davide Ghirlandaio (1452‑1525), une mosaïque exceptionnelle prêtée jusqu’à la fin de l’été 2026 par le musée national de la Renaissance (Écouen).
La première œuvre, trésor insoupçonné de l’église Saint-Félix de Champigny‑en‑Beauce, récemment authentifiée comme un original du XVIe siècle, entre en écho avec la seconde, réalisée avec une technique différente : la mosaïque.
Ce nouveau dialogue esthétique témoigne de l’activité florissante des ateliers florentins du Quattrocento et rappelle que le Val de Loire reste une terre de Renaissance où les artistes italiens ont eu une influence.
Deux chefs-d’œuvre florentins réunis à Chambord
Pour la deuxième année consécutive, le Domaine national de Chambord met à l’honneur la Renaissance italienne avec la présentation de La Vierge à l’Enfant avec le jeune saint Jean-Baptiste, peinture récemment attribuée à l’atelier de Botticelli et exposée jusqu’alors au sein de l’église Saint-Félix de Champigny‑en‑Beauce (Loir‑et‑Cher).
Actuellement accrochée dans la chapelle du château, cette huile sur toile trouve désormais face à elle une mosaïque florentine réalisée à la même époque par Davide Ghirlandaio (1452‑1525). Frère de Domenico Ghirlandaio (1449‑1494), fondateur de l’atelier familial, Davide est aussi bien peintre que mosaïste.
Pour cette œuvre, réalisée en 1496, il reprend l’élément central de la composition imaginée plus de vingt ans plus tôt par son frère aîné pour un retable aujourd’hui conservé aux Galeries des Offices. Offerte deux ans plus tard par la seigneurie de Florence comme cadeau diplomatique au président du Parlement de Paris, cette mosaïque est l’une des premières œuvres de la Renaissance italienne arrivée en France.
La première œuvre, trésor insoupçonné de l’église Saint-Félix de Champigny‑en‑Beauce, récemment authentifiée comme un original du XVIe siècle, entre en écho avec la seconde, réalisée avec une technique différente : la mosaïque.
Ce nouveau dialogue esthétique témoigne de l’activité florissante des ateliers florentins du Quattrocento et rappelle que le Val de Loire reste une terre de Renaissance où les artistes italiens ont eu une influence.
Deux chefs-d’œuvre florentins réunis à Chambord
Pour la deuxième année consécutive, le Domaine national de Chambord met à l’honneur la Renaissance italienne avec la présentation de La Vierge à l’Enfant avec le jeune saint Jean-Baptiste, peinture récemment attribuée à l’atelier de Botticelli et exposée jusqu’alors au sein de l’église Saint-Félix de Champigny‑en‑Beauce (Loir‑et‑Cher).
Actuellement accrochée dans la chapelle du château, cette huile sur toile trouve désormais face à elle une mosaïque florentine réalisée à la même époque par Davide Ghirlandaio (1452‑1525). Frère de Domenico Ghirlandaio (1449‑1494), fondateur de l’atelier familial, Davide est aussi bien peintre que mosaïste.
Pour cette œuvre, réalisée en 1496, il reprend l’élément central de la composition imaginée plus de vingt ans plus tôt par son frère aîné pour un retable aujourd’hui conservé aux Galeries des Offices. Offerte deux ans plus tard par la seigneurie de Florence comme cadeau diplomatique au président du Parlement de Paris, cette mosaïque est l’une des premières œuvres de la Renaissance italienne arrivée en France.




